TINTA ROJA se déroule au sein de la rédaction des faits divers du journal populaire argentin CRONICA, et dans Buenos-Aires. Il semblerait que les rubriques des faits divers des journaux argentins d'aujourd'hui traduisent mieux que les rubriques politiques, la situation sociale et politique du pays, en proie à des mutations brutales et à un libéralisme forcené. TINTA ROJA n'a pas pour sujet les faits divers eux-mêmes, mais plutôt ceux qui les font, les journalistes, dont l'humour corrosif n'a d'égal que l'amertume existentielle, |
TINTA ROJA happen in the editorial offices of the «news in brief» columns of a popular Argentinian newspaper CRONICA in Buenos Aires. It seems that today it is the «news in brief» columns of the Argentinian daily newspapers, rather than the political columns, that convey the social and political situation of a country racked by brutal upheavals and frenzied liberalism. The subject of TINTA ROJA is not the actual stories but the people who cover them: the journalists. Their corrosive humour is on a par with an existential bitterness. |